Accessible en chaise roulante

N09. LE JARDIN DE TANGUY

N09. LE JARDIN DE TANGUY 2290 1482 Arthur

Un mot du propriétaire

Sur une propriété d’environ deux hectares, le jardin est composé de différents mixed borders, certains dans la même harmonie chromatique que les rosiers qui les accompagnent.
En descendant vers le Petit Bocq, on passe devant divers arbustes plantés pour leurs belles couleurs automnales.
Un potager, devant lequel on peut admirer la belle campagne condruzienne, clôture la visite.

N08. ABBAYE DE GRANDPRÉ

N08. ABBAYE DE GRANDPRÉ 575 767 Arthur

Un mot du propriétaire

Un parc à la française de 3 ha dans un ensemble de 10 ha. Dessiné par le bureau Pechère et Partners en 1991, de manière à rappeler les bâtiments manquants de l’ancienne abbaye, fille aînée de celle de Villers-la- Ville. Plus on s’éloigne des bâtiments, plus le jardin se fond dans la vallée du Samson qui le longe. Le site typiquement cistercien, est classé et fait partie du programme Natura 2000. Il est fréquenté par de nombreux oiseaux attirés par le calme et l’étang.
Pique-nique possible.

N07. LE VIVIER D’AMAROSE

N07. LE VIVIER D’AMAROSE 1816 1211 Arthur

Un mot du propriétaire

Dans un val condruzien de 16 ha, classé Natura 2000, bercé par le Samson et les 3 biefs d’un ancien moulin, ce jardin de roses et de vivaces mélange les pastels avec les chants des cascades et des oiseaux et est habité de fées à toutes les saisons.
Les parterres de vivaces et topiaires, dessinés et plantés à 4 mains, sont un reflet des nuages de l’aube et des jeux de lumière entre la lune et le soleil.
Bulbes, pavots, hellébores, millepertuis, astrantias, roses anciennes, hydrangeas, heuchères côtoient les orchidées sauvages, les épilobes et les herbes folles des collines.
Tout est symbolique et invite à arrêter la course du temps.

N05. CLOS CLEMALLUCE

N05. CLOS CLEMALLUCE 441 330 Arthur

Un mot du propriétaire

Le Clos Clemalluce est un vaste jardin parsemé d’une vingtaine de parterres qui invitent à la balade et ce dès le mois de février. Des collections de perce neige, d’arbustes fleuris, des hellébores et autres bulbes d’hiver animent le jardin en période froide.
Ensuite les vivaces prendront le relais, entourées de beaucoup d’arbustes dont une centaine de rosiers. Il y a également une rocaille de taille plutôt impressionnante.
Mention particulière pour un arbre peu connu, le Toona flamingo, très élégant et de toute beauté au printemps.

LX04. ERLONFOUET

LX04. ERLONFOUET 539 358 Arthur

Un mot du propriétaire

Sur une crête ardennaise, surplombant la forêt de Saint-Hubert, un jardin naturel entoure dans une clairière la maison d’Erlonfouet et son verger. Bordé d’arbres forestiers, on y découvre pour chaque saison dans les parterres et les sous-bois, une grande diversité de plantes et arbustes de toutes espèces côtoyant une collection de rhododendron et azalées ainsi que 800 variétés de roses (botaniques, anciennes, grimpantes…).
À découvrir également, un grand arboretum. Érables, chênes et arbres d’exception ont été choisis pour le plaisir du printemps et de l’automne.
À plus de 500 mètres d’altitude, de superbes paysages viennent l’agrémenter.

LX06. JARDIN ARTCHIVERT

LX06. JARDIN ARTCHIVERT 1600 432 Arthur

Un mot du propriétaire

Un «jardin Ardenais d’inspiration Japonaise», basé sur les espèces indigènes et les conifères. Ce sont plus de 100 arbres qui accompagnent les résineux dans un espace de 67 ares aménagés depuis 1999. Un jardin avec une structure en courbes, des massifs taillés, une nature foisonnante légèrement contrôlée, proche des jardins anglais, mais surtout d’influence japonaise avec son bassin à Kois, son espace sec de type « Jardin Zen », ses érables, et ses nombreux conifères et plantes persistantes qui assurent une présence de végétation tout au long de l’année.

LB09. KASTEEL VOORT

LB09. KASTEEL VOORT 2560 1920 Arthur

Un mot du propriétaire

Le parc, des XVIIIe et XIXe siècles, compte une cinquantaine d’hectares ; il possède quatre entrées aux quatre points cardinaux, dont deux sont prolongées par des drèves (la propriété en compte sept).
Ce parc est légèrement vallonné et traversé dans sa longueur par la rivière, qui est bordée de prairies donnant un caractère ouvert et paysagé.
Une quarantaine d’arbres remarquables ont été répertoriés : il s’agit essentiellement de platanes, de chênes, de hêtres, noyers, frênes, ifs, marronniers, etc. Bordé de terrasses du côté de la maison, l’étang évolue en courbes avec différentes îles. Le jardin potager, d’un hectare, est situé au sud des bâtiments. La propriété est aujourd’hui totalement gérée de manière biologique: le label bio concerne les prairies, le bétail et les terres de cultures.

LB07. HEKSENBERG

LB07. HEKSENBERG 2076 1297 Arthur

Un mot du propriétaire

Des haies divisent le jardin (13 ares) en plusieurs petits jardins aux couleurs, structures, dimensions, contenus et ambiances changeants. Les jardins sont une continuation des pièces de la maison. Les coins fleuris, remplis de plantes vivaces particulières par couleur, alternent avec des massifs d’arbustes, un petit étang, une pergola couverte de plantes grimpantes, un jardin de collection (géranium, epimedium, sanguisorba…). Des sculptures de Willy Ceyssens, Jan Peirelinck, Jan Verschueren et Lut Brackx animent ce jardin où il fait bon vivre.

L13. JARDIN D’HENRI

L13. JARDIN D’HENRI 539 358 Arthur

Un mot du propriétaire

Jardins de 20 ares aménagés en deux phases depuis 1997 autour de la fermette d’habitation et s’articulant autour de trois pièces d’eau successives. Ce jardin-promenade se caractérise par de nombreuses variétés de rosiers, de clématites, d’hydrangeas, de rhododendrons, d’azalées et de buis taillés. Les acers y disposent d’une place de choix dans un jardin zen et l’été y voit fleurir des agapanthes à profusion. Ce décor floral et arbustif est ponctué çà et là par les créations de ferronnerie du propriétaire, dont un élégant kiosque. Un écrin de verdure et de couleurs ceint d’un jeu de haies de hauteurs et d’essences différentes.

L11. PARC DU CHÂTEAU D’AHIN

L11. PARC DU CHÂTEAU D’AHIN 539 404 Arthur

Un mot du propriétaire

Autour du château dont les origines remontent au 13e siècle (et transformé au 18e siècle), parc paysager de style anglais de 20 ha aménagé par le Prince de Looz Corswarem en 1840. Aujourd’hui subsiste un beau parc paysager classique avec une vue sur la ville de Huy et sa collégiale, comportant de vastes pelouses, des chemins de promenade, des bosquets, des prairies et des parties boisées.
Les propriétaires actuels ont agrémenté les abords du château de bordures d’annuelles et de vivaces, de plantes de rocaille et de plantes rivulaires.
Les douves ont été transformées en jardin aquatique. Dans la vaste plage gazonnée, un beau Séquoia, un érable plane et un hêtre pourpre, plantés aux 19e et 20e siècles.